PROJET ABANDONNÉ, SITE RELANCÉ, LA CITÉ DE LA DÉMOCRATIE RENAÎT
Pourtant, selon plusieurs récits publiés dans la presse locale, le site a été détruit sous le régime précédent dans l’idée d’y aménager un terrain de golf. un projet qui n’a finalement pas prospéré, laissant derrière lui un symbole abîmé et un espace sans usage.
D’un “golf” abandonné à une vitrine moderne
Aujourd’hui, le contraste est saisissant. Le pouvoir actuel met en avant la reconstruction et la transformation du site en grand centre de conférences, salles de réunion, espaces VIP, salle de congrès, bureaux et infrastructures d’accueil répondant aux standards des grands événements.
Les images du chantier et des nouveaux espaces intérieurs (hall, auditorium, zones d’accueil) illustrent cette volonté : remplacer l’abandon par une infrastructure utile, et surtout, rentable.
Derrière l’esthétique et la fierté retrouvée, l’enjeu est économique. Un centre de conférences moderne peut attirer un flux régulier de visiteurs internationaux (diplomates, entreprises, organisations), avec des retombées directes, hôtellerie, restauration, transport, sécurité, prestataires techniques (son/lumière), communication, et emplois temporaires lors des grands sommets. C’est la logique du “tourisme d’affaires” chaque conférence devient une mini-saison économique pour les acteurs locaux.
Reste une question d’investigation que beaucoup de Gabonais posent, comment un site historique a-t-il pu être orienté vers un projet de golf, puis abandonné ? La réponse se trouve dans les décisions, les marchés, le foncier et les responsabilités de l’époque. Mais une chose est sûre, le site, lui, a été sauvé et réorienté vers une ambition plus structurante pour Libreville.