GABON, GEORGES -DAMAS-ALEKA, UNE FIGURE DE L’HISTOIRE NATIONALE DÉSORMAIS IMMORTALISÉE
À l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Gabon, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a inauguré solennellement, le lundi 17 Août à Libreville, l’esplanade dédiée à Georges-Damas-Aleka, figure emblématique de la mémoire nationale et auteur de l’hymne national « La Concorde », a constaté l’Agence gabonaise de presse.
Cette cérémonie, placée sous le signe de la reconnaissance et de la mémoire, s’est tenue en présence des membres de la famille du défunt ainsi que de plusieurs dirigeants africains ayant fait le déplacement à Libreville pour les festivités de l’indépendance. Parmi eux figuraient notamment le président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le président gambien, Adama Barrow, le président de Sao Tomé-et-Principe, Carlos Vila Nova, ainsi que le président de la Guinée-Bissau, le général Horta Inta-A Na Man, aux côtés de représentants d’autres chefs d’État.
Le Gabon revisite les figures fondatrices de son identité nationale
À travers cette initiative, les autorités gabonaises souhaitent remettre en lumière les personnalités ayant contribué à forger l’identité et l’histoire du pays. L’inauguration, de l’esplanade Georges-Damas-Aleka, auteur de l’hymne national « La Concorde », s’inscrit ainsi dans une volonté de préserver et de transmettre la mémoire collective. À travers cet hommage, le parcours et l’œuvre de cette figure nationale sont davantage inscrits dans l’espace public et dans la conscience des nouvelles générations. La présence de la famille du défunt et de plusieurs chefs d’État africains a, par ailleurs, conféré à la cérémonie une dimension à la fois nationale et internationale.
De l’indépendance à aujourd’hui, la célébration des symboles et des figures nationales apparaît ainsi comme un moyen de renouer avec les différentes étapes de la construction de l’État gabonais et de transmettre aux nouvelles générations les repères de cette histoire. À travers Georges-Damas-Aleka et « La Concorde », c’est une partie de la mémoire de la République qui est désormais inscrite dans l’espace public de Libreville.