GABON ET PNUD
Durant les travaux, les participants examinent les mécanismes susceptibles de mobiliser davantage de ressources pour préserver les écosystèmes gabonais. L’enjeu consiste à transformer les orientations du plan en instruments concrets, capables de soutenir durablement les politiques de conservation.
Vers un plan opérationnel et financé
Soahangy Mamisoa Rangers a souligné que l’atelier devait permettre de franchir une étape décisive. Faire du PFB une véritable feuille de route opérationnelle. Trois priorités structurent les échanges. Il s’agit d’abord de vérifier la solidité juridique et la faisabilité de chaque proposition, puis de les classer selon leur degré d’urgence.
Les participants devront également distinguer les mesures à engager dès 2027 des actions prévues à moyen terme. La désignation des responsables de mise en œuvre et la définition d’un dispositif de suivi figurent aussi parmi les objectifs de la rencontre. Cette méthode doit garantir un plan « vivant et redevable », régulièrement évalué et adapté aux réalités du terrain.
La biodiversité comme levier économique
Les travaux portent notamment sur la recherche de solutions bancables et sur les possibilités offertes par les partenariats public-privé. L’ambition est de faire de la richesse naturelle du Gabon un levier de développement, tout en préservant la souveraineté de l’État et les intérêts des communautés locales.
À l’issue de l’atelier, des recommandations seront formulées avant l’adoption de la feuille de route. Celle-ci devra préciser les financements, les responsabilités et le calendrier des prochaines actions en faveur de la biodiversité.