RÉFORME DU CARBURANT
Autour de la table figuraient des représentants des sociétés de commercialisation, des acteurs du secteur pétrolier ainsi que des conseillers de la présidence de la République. Les échanges ont porté sur les dernières moutures de ces textes, appelés à redéfinir les règles encadrant l’exploitation des ressources énergétiques du pays.
Un conseiller du président de la République, a expliqué les motivations de cette réforme.
« Le gouvernement ambitionne d'encadrer le secteur pétrolier et à ce titre, il y a certains aspects qu'il est nécessaire de revisiter, d'apprécier et surtout de permettre de fixer un cadre beaucoup plus attractif pour les opérateurs économiques »
La protection des intérêts nationaux au cœur des débats
Ces nouveaux dispositifs devraient remplacer le code de 2019, considéré comme insuffisant pour garantir pleinement les intérêts du Gabon. La question de la souveraineté sur les ressources naturelles constitue ainsi un axe majeur des travaux.
« Le président de la République chef de l'État, son excellence Brice Clotaire Oligui Nguema une importance particulière à la question de la souveraineté sur ce qui est des ressources naturelles et bien évidemment dans le cadre de ce comité de relecture, nous regarderons justement tous ces aspects et nous pensons que la question de la souveraineté ne sera pas en reste »
a souligné le conseiller de la République, assurant que cet enjeu serait pris en compte dans la relecture des textes.
Des capacités de stockage à renforcer
Parallèlement, le ministre du Pétrole, Clotaire Kondja, a reçu des représentants de GSEZ, de la SGPP et de la direction de l’aval pétrolier et gazier. Les discussions ont notamment concerné les difficultés d’approvisionnement et les moyens d’accroître les capacités de stockage de l’essence et du gaz, afin de limiter les ruptures sur le marché national.
