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HOMOSEXUALITÉ GABONAISE

HOMOSEXUALITÉ GABONAISE
Gabon, face à la dérive morale des jeunes à l'école.





 


L’école gabonaise, du temple du savoir au sanctuaire de la déviance ?

 

Chez nous au Gabon, le respect des aînés, de la nature et de l'ordre des choses est inscrit dans notre ADN. Qu'est-ce qui n'a pas marché pour qu'un gamin de 6e, à l'âge où l'on doit apprendre les fables de La Fontaine ou l'histoire de notre grand roi Denis, se retrouve impliqué dans des histoires de mœurs avec un autre garçon ? Nos établissements scolaires sont devenus le théâtre d'un mimétisme aveugle. Sous nos yeux, à Libreville comme à l'intérieur du pays, des jeunes filles et des jeunes garçons copient des modes venues d'ailleurs, portées par les réseaux sociaux et une certaine élite déconnectée de nos réalités. On tolère, on ferme les yeux par « modernisme ». Mais la modernité ne doit pas être le suicide de culture gabonaise. Quand les toilettes des collèges deviennent des lieux de rendez-vous clandestins pour des pratiques contre-nature, c'est l'avenir du pays qu'on assassine.

 


La rue et les déscolarisés, la gangrène de la dérive totale

 

Si le mal rampe dans les salles de classe sous l'uniforme bleu et blanc, il galope littéralement dans plusieurs quartiers populaires chez les jeunes déscolarisés. Livrés à eux-mêmes dans les "mapanes", sans repères éducatifs ni modèles parentaux solides, ces jeunes subissent de plein fouet la pauvreté et l'oisiveté. Pour quelques billets de banque ou par pure rébellion face à une société qui les oublie, beaucoup tombent dans ce vice. L'homosexualité chez ces jeunes en rupture de ban n'est plus seulement une dérive identitaire, elle devient un business de survie, encouragée par des prédateurs tapis dans l'ombre. On ne peut plus se voiler la face. Notre jeunesse se perd, et le tissu social gabonais est en train de se déchirer sous le poids de ces abominations.

 


Le réveil des gardiens du temple, stop à l'importation culturelle

 

Nos ancêtres nous regardent et ils pleurent. Le Gabon ne peut pas troquer sa dignité contre des subventions ou des standards internationaux qui bafouent nos traditions. L'acte de fermeté des responsables du Lycée Obiang Étoughe doit servir d'exemple à toute la République. Il est temps de siffler la fin de la récréation. Les parents doivent reprendre leur rôle de premiers éducateurs et inspecter les téléphones de leurs enfants. L'État doit punir sévèrement et ne plus céder aux pressions extérieures. L'homosexualité n'a jamais fait partie de nos coutumes, elle est une anomalie que nous devons combattre avec la dernière énergie, pour préserver l'âme sacrée de notre nation.

Pour autant, face à ce séisme moral, la solution ne réside pas dans la chasse aux sorcières ni dans l’exclusion systématique qui rejette ces enfants vers la rue et la précarité absolue. Si la fermeté est nécessaire pour préserver la discipline dans nos établissements, l’école de la République doit aussi rester un lieu d’écoute, de dialogue et d’accompagnement psychologique. Punir sans chercher à comprendre les dynamiques familiales ou l’impact de l'exposition massive aux réseaux sociaux ne résoudra rien. L'avenir de notre la gabonaise exige un équilibre subtil entre la rigueur de nos valeurs traditionnelles et une main tendue pour guider ceux qui s'égarent.











 


Par Pamphil

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