LANCEMENT TASK-FORCE
Sept axes au cœur de la réforme
Prévus du 22 au 26 octobre 2026, les travaux s’articulent autour de sept thématiques : la gouvernance et l’organisation institutionnelle, la formation et le développement humain, les compétitions nationales, la communication et le marketing, le financement et le modèle économique, l’arbitrage et l’intégrité des compétitions, ainsi que les infrastructures sportives.
Ces différents axes doivent permettre aux participants d’aborder les difficultés structurelles du football national et d’identifier des solutions adaptées aux réalités du Gabon.
Vingt-sept structures reconnues administrativement
En prélude aux travaux en atelier, la cérémonie a été marquée par la remise d’agréments techniques et de récépissés définitifs aux associations sportives membres du collège électoral de la Fédération gabonaise de football (Fégafoot).
Au total, 27 structures ont reçu ces documents attestant de leur reconnaissance administrative. Il s’agit des neuf ligues provinciales, de deux associations nationales et de 16 clubs.
Cette démarche s’inscrit dans la volonté des autorités de clarifier la situation administrative des acteurs du football gabonais, dans un contexte marqué par les attentes en matière de gouvernance et de structuration des instances sportives.
Le gouvernement défend sa démarche auprès des instances internationales
Prenant la parole, Paul Ulrich Kessany a tenu à préciser que l’initiative gouvernementale ne remettait pas en cause l’autonomie des fédérations sportives ni les règles internationales applicables.
« Notre démarche n’a jamais consisté à opposer l’État aux instances sportives internationales, ni à remettre en cause l’autonomie des fédérations. Elle repose sur le fait que le respect des règles internationales et la nécessité de mettre de l’ordre dans notre environnement sportif ne sont pas incompatibles. Ils doivent, au contraire, se renforcer mutuellement »
a-t-il déclaré.
Le ministre a également salué la Fédération internationale de football association (FIFA), la Confédération africaine de football (CAF) et le Comité international olympique (CIO) pour
« leur compréhension et leur appréciation du bien-fondé de la démarche engagée par le Gouvernement gabonais ».
Les travaux en atelier se poursuivent avec des experts nationaux et internationaux. Leurs échanges doivent contribuer à définir des orientations pour la réforme et le développement durable du football gabonais.