SOUVERAINETÉ GABONAISE
Au cœur des échanges figurent la modernisation de l’agriculture, l’accompagnement des producteurs et la mobilisation des investissements nécessaires au développement des filières nationales.
Le foncier et les financements au cœur des discussions
Les participants ont notamment insisté sur les difficultés liées à l’accès aux terres agricoles, ainsi que sur les mécanismes susceptibles de favoriser l’émergence d’exploitations performantes.
« CAFI au niveau national accompagne le ministère justement sur la cartographie des sols. Comment combler ce problème justement d'affectation de terre ou de fonciers relié à l'agriculture »
a souligné un intervenant, mettant en évidence l’importance de la maîtrise du foncier dans le développement agricole.
L’adaptation de modèles ayant fait leurs preuves à l’étranger constitue également une piste de réflexion.
« Réfléchir sur des modèles de réussite pour permettre aux modèles qui ont existé dans d'autres pays, pourquoi pas et permettre au Gabon de s'en inspirer »
a proposé un participant.
Les financements occupent aussi une place déterminante dans cette stratégie.
« Des financements conséquents nous que nous apportons pour favoriser les investissements agricoles dans le secteur pour favoriser la création d'emploi pour les jeunes »
a indiqué un partenaire.
La souveraineté alimentaire comme objectif prioritaire
Au-delà des questions techniques, le plan ambitionne de faire de l’agriculture et de l’agro-industrie des moteurs de diversification économique, de création d’emplois et de valorisation des ressources nationales.
« Les transformations de haut niveau que nous attendons sont évidemment la souveraineté alimentaire. Le chef de l'État a été clair là-dessus. Dans un horizon de 2 à 3 ans, il est important que le Gabon soit souverain alimentairement »
a déclaré un intervenant.
L’ambition consiste à structurer des chaînes de valeur intégrées, compétitives et durables, capables de satisfaire la demande intérieure tout en générant des excédents exportables.
La réussite de cette transformation dépendra désormais de la coordination des acteurs, de la mobilisation des ressources et de la concrétisation des engagements annoncés.
