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GABON, DES PARENTS D'ÉLÈVES S'INTERROGENT SUR LA FACTURATION DES BULLETINS SCOLAIRES DANS LE PUBLIC

GABON, DES PARENTS D'ÉLÈVES S'INTERROGENT SUR LA FACTURATION DES BULLETINS SCOLAIRES DANS LE PUBLIC
Au Gabon, des parents dénoncent la facturation des bulletins scolaires dans plusieurs établissements publics et demandent au ministère de l'Éducation nationale de clarifier cette pratique.

La remise des bulletins scolaires fait l'objet de contestations dans plusieurs établissements publics au Gabon. Des parents d'élèves affirment devoir débourser entre 500 et 2 000 FCFA pour obtenir ce document, pourtant indispensable au suivi de la scolarité de leurs enfants.


Dans leur interpellation adressée à la ministre de l'Éducation nationale, ils dénoncent une pratique qu'ils jugent injustifiée et réclament des explications sur son origine. Ils veulent notamment savoir si cette facturation repose sur une décision officielle ou si elle relève d'initiatives propres à certains établissements.


La gratuité scolaire au cœur des interrogations


Cette situation relance le débat sur les dépenses supportées par les familles dans l'enseignement public. Les parents font notamment le lien avec la politique de gratuité des frais d'inscription annoncée par les autorités.


Pour eux, la facturation des bulletins est une charge supplémentaire qui doit être clarifiée. Mais la gratuité des inscriptions ne suffit pas, à elle seule, à conclure que la remise des bulletins est gratuite au regard de la loi. Le fondement réglementaire de cette éventuelle facturation reste à établir.


Le ministère attendu sur les règles applicables


Au-delà de ces dénonciations, plusieurs questions restent posées, les établissements sont-ils autorisés à demander une contribution pour les bulletins ? Existe-t-il un tarif officiel ? Les sommes perçues sont-elles encadrées et justifiées ?


Une clarification du ministère permettrait de distinguer les frais réglementaires des pratiques éventuellement non autorisées, et d'informer les familles sur leurs droits.


Pour les parents concernés, l'enjeu est désormais d'obtenir une réponse officielle et de savoir si ces paiements sont réellement exigibles.

Par Hylane Okomo

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