UNE BAILLERESSE TORTURE UN CANDIDAT À LA PRÉSIDENTIELLE 2023
Emmanuel Oye Mendome, candidat au scrutin présidentiel d'août 2023, a passé un sale quart d’heure. Il a essuyé une terrible bastonnade dernièrement. Il s’était présenté à la course présidentielle pour sauver le Gabon du « chaos programmé ». Mais c’est lui qui a été mis KO par sa bailleresse. Le passage à tabac s’est déroulé au PK 14 sur la nationale 1 dans la nuit du vendredi 5 au samedi 6 Janvier 2024, alors qu’il s’apprêtait à quitter le loyer en question dans lequel il vivait ces derniers mois. A-t-il été victime d’un règlement de comptes de la part d’un zélé de l’ancien régime ? Est-il victime de la colère d’une famille ?
Selon le récit du candidat malheureux à l’élection présidentielle, lui et sa famille ont été séquestrés par Mme Mariane résidant au PK 14 sur la nationale 1. Un épisode qui lui est resté en travers de la forge.
« Après avoir libéré sa maison le 05/01/2024 aux environs de 22h avant la fin du préavis qui était fixé pour fin février 2024. Cette dernière a demandé à ses enfants de nous faire revenir pour la 3eme fois afin de nettoyer la maison alors que celle-ci ne disposait plus d’eau dans les robinets depuis plus d’un mois, coupée par elle-même (bailleresse) sachant qu’on avait aucune redevance en termes de loyer et charges », a-t-il déclaré.
Le candidat battu au scrutin présidentiel de 2023 explique qu’après avoir été menacé, il a demandé à son fils d’aller en sa présence d’opérer une dernière vérification à son retour à la maison. Ce qui a été fait par mon fils. Mais le propriétaire avait déjà fermé le portail à clé, mon fils étant à l’intérieur. « Constatant cela, j’ai dû cogner avec la force. Lorsqu’ils ont ouvert j‘ai demandé à mon fils de sortir, c‘est là que 4 individus se sont rués sur moi pour me taper dessus et me torturer. Puis ils ont fermé à clé toutes les portes » a-t-il déclaré.
Les agresseurs se sont jetés sur le candidat à la présidentielle à bras raccourcis
D’après Emmanuel Oye Mendome, c’est à ce moment précis qu’il a été asséné de coups de part et d’autre. Puis la bailleresse est allée chercher une éponge humide qu’elle a jeté au sol en l’exigeant de poursuivre le travail de nettoyage. Pourtant elle voyait bien qu’il saignait du nez et de la bouche
Plusieurs minutes se sont écoulées avant qu’il ne soit relâché, parce que les auteurs de cette agression ont appris que son épouse arrivait sur les lieux en compagnie d’agents de la gendarmerie nationale.
Cette affaire relance le débat sur les personnes qui sont agressées physiquement et moralement par les bailleurs de Libreville. Certains bailleurs tiennent des propos dégradants et jettent des regards hautains sur les gens parce qu’ils sont leurs locataires.