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Justice

PORT-GENTIL: LE PARQUET GÉNÉRAL SUSPEND LE PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE

PORT-GENTIL: LE PARQUET GÉNÉRAL SUSPEND LE PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE
Le parquet général a suspendu le procureur de la république Pierre Johsan Aperano Essongue, le 17 mai 2024, pour insubordination et violation du principe d’hiérarchisation.

Le procureur de la République de Port-Gentil, Pierre Johsan Aperano Essongue, a été suspendu. Il est accusé d’avoir refusé d’obéir aux instructions de la hiérarchie précisément de la procureur général  madame Edith Mvou Loubamonou, qui indiquait qu’il suspende tous les actes de la procédure de garde à vue prononcée contre le Directeur Général de Perenco Adrien Broche, Nestor Aworet et le directeur de Workover de la Passe Augustin Joseph Mari Olivier. En réponse, le jeune magistrat  a rétorqué au précurseur général qu’il n’est pas son chef mais son supérieur hiérarchique. Il a fait exécuter la garde à vue. Libéré une première fois, le jeune procureur est revenu à la charge le lendemain pour mettre à nouveau  les trois responsables en garde à vue. Ces derniers ont ensuite recouvré leur liberté. Un feuilleton que les Portgentillais ne sont pas prêts d’oublier. 



Trois dirigeants auditionnés et placés en garde à vue à deux reprises 



Le procureur de la République est accusé d’insubordination doublée d’une méconnaissance du Code de procédure pénale. Il a foulé aux pieds le principe de hiérarchisation et de subordination. Le procureur général a indiqué qu’il mérite une sanction sévère pour avoir écorné l’image du parquet général de Port-Gentil.



Le procureur général madame Edith Mvou Loubamonou,  a indiqué qu’il avait ordonné la levée de la mesure de garde à vue des responsables de Perenco des responsables de Perenco prononcés par le procureur de la République.  Mais le jeune procureur de la République de Port-Gentil Pierre Johsan Aperano Essongue, s’est opposé à la levée de la garde à vue, une deuxième fois, avant d’obtempérer aux environs de 16 heures, Adrien Broche et ses compères avaient déjà passé une seconde étape derrière les barreaux. 



 

Par Pamphile EBO

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