LA NATIONALE 1 SE COUPE EN DEUX APRÈS LE 2ÈME PONT DE KANGO
Après le deuxième pont de Kango, une rupture de la route provoque une coupure dramatique de l'axe principal dépendant de Libreville aux autres régions de l'intérieur du Gabon. Cette coupure, qui affecte directement le transport routier, constitue un problème critique pour les habitants et les usagers de cet axe stratégique. Le phénomène, provoqué par une dégradation de l'infrastructure, expose à de nombreux risques les voyageurs et complique les échanges commerciaux entre le reste du pays et la capitale Libreville. Cet incident coïncide avec la dernière ligne droite de la campagne liée au référendum du 16 novembre 2024.
La localité de Kango, située dans la province de l'Estuaire, est l'un des principaux points de passage de la route nationale 1, qui repose Libreville à l'intérieur du pays, notamment aux provinces du Moyen-Ogooué et de la Ngounié. Après le deuxième pont de cette région, une section de la route s'est affaissée, rendant impossible la circulation normale des véhicules. Les autorités et les services de voirie ont été mobilisés en urgence pour évaluer l'étendue des dommages et établir des solutions temporaires.
Cependant, la situation reste critique pour les poids lourds, qui sont essentiels au transport de marchandises en direction et en provenance de Libreville. Cette interruption risque de perturber l'approvisionnement en biens de première nécessité dans certaines régions, avec un impact potentiel sur l'économie locale. En plus de compliquer la vie des résidents et des associations mobilisées pour le campagne référendaire, cette rupture de la route met en lumière l'état vieillissant des infrastructures gabonaises, déjà soumises à des conditions climatiques difficiles.
La situation exige une intervention rapide pour rétablir la circulation normale et garantir la sécurité des usagers. Des travaux de réhabilitation à long terme seront essentiels pour renforcer cette route nationale, afin d'éviter de futures interruptions et de sécuriser les populations.