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ALBERT ONDO OSSA VA EMPÊCHER L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE D’AVRIL 2025

ALBERT ONDO OSSA VA EMPÊCHER L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE D’AVRIL 2025
Lors d’une conférence de presse tenue le 29 janvier 2025, Albert Ondo Ossa, le candidat malheureux de l’élection présidentielle de 2023, a lancé une déclaration ferme et sans ambiguïté : l’élection présidentielle prévue au Gabon pour le 12 avril 2025 ne se tiendra pas.

Lors d’une conférence de presse tenue le 29 janvier 2025, Albert Ondo Ossa, le candidat malheureux de l’élection présidentielle de 2023, a lancé une déclaration ferme et sans ambiguïté : l’élection présidentielle prévue au Gabon pour le 12 avril 2025 ne se tiendra pas.





Le leader a dénoncé, avec une rare véhémence, l’organisation de ce scrutin qu’il juge non seulement




"impossible"




mais




"techniquement irréalisable"





"L’élection fixée par le gouvernant au 12 avril 2025 n'est ni possible ni techniquement envisageable. Disons simplement qu'elle n'aura pas lieu et nous ferons tout, je dis bien tout, pour qu'elle n'ait pas lieu"




a-t-il affirmé, visiblement déterminé.



Albert Ondo Ossa appelle à l’action, dans un contexte politique particulier au Gabon, après les résultats tronqués du scrutin présidentiel de 2023. L'ex-candidat, qui revendique une légitimité auprès de nombreux Gabonais, met en lumière les dysfonctionnements institutionnels et les irrégularités qui, selon lui, entacheraient l’organisation des prochaines élections.





Il a appelé ses partisans à une mobilisation nationale, soulignant qu’il serait inacceptable de laisser perdurer ce qu'il considère comme un processus électoral entaché de fraude et de manipulation.




"Nous ne pouvons pas accepter un scrutin bâclé “




Il a souligné que dans le contexte actuel le jeu démocratique est faussé d’avance.



Cette déclaration intervient alors que les autorités gabonaises maintiennent fermement la date de l’élection, rejetant toute idée de report. Albert Ondo Ossa, considère qu’organiser l’élection présidentielle le 12 avril prochain est une dérive autoritaire.





Dans un contexte politique particulier, le défi lancé par Ondo Ossa sur le pouvoir en place à Libreville, à quelques mois du scrutin est de taille. Un bras de fer se profile à l'horizon entre Albert Ondo Ossa et les autorités qui détiennent le pouvoir gabonais si le candidat à l'élection présidentielle de 2023 campe sur ses positions. Ondo Ossa ne compte pas se laisser faire et entend se battre pour ce qu'il considère être la défense de la démocratie gabonaise.



 

Par Pamphile EBO

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