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4E COPIL DU PROJET DE FINANCEMENT POUR LA PERMANENCE

4E COPIL DU PROJET DE FINANCEMENT POUR LA PERMANENCE
Présidé par le ministre des Eaux et Forêts Chargé du Conflit Homme-Faune, Maurice Ntossui Allogo, le 4e comité de pilotage (COPIL) du Projet de Financement pour la Permanence (PFP) a permis de valider les avancées techniques nécessaires.

L’engagement du Gabon pour renforcer la protection de sa biodiversité et le  développement de ses communautés à travers le Projet de Financement pour  la Permanence (PFP) se poursuit activement. 


Aux côtés de plusieurs partenaires techniques et  financiers du projet en l’occurence l'ONG The Nature Conservancy (TNC), le Fonds de Préservation de la Biodiversité au Gabon (FPBG) et le Conseil National Climat, Wildlife Conservation Society (WCS), le gouvernement représenté par les ministères des Eaux et Forêts, du Climat, Agriculture,  Économie, Transports, Recherche, Tourisme a enclenché le 4ème comité de  pilotage (COPIL). 


Cette étape décisive du processus de  formulation du projet, a permis de valider les avancées techniques nécessaires pour entamer les prochaines étapes, notamment les phases de négociations financières et  légales et établir un calendrier opérationnel pour le reste du processus. 


Le ministre Maurice Ntossui Allogo a rappelé que le PFP doit être aligné sur la vision nationale pour contribuer à un « Gabon Immortel », selon la stratégie de développement durable du président de la République,  Brice Clotaire Oligui Nguema. 


« Le modèle financier, les engagements légaux, les jalons et les activités doivent tous être en phase avec les besoins et les préoccupations de notre pays et la vision  impulsée par les plus hautes autorités », a-t-il déclaré. 


Quatre ans après son lancement,  le Projet de Financement pour la Permanence rentre dans sa phase cruciale pour le développement de mécanismes  innovants visant à soutenir les engagements internationaux du Gabon en matière de conservation et de climat, tout en améliorant les conditions de vie des populations locales.


L’objectif national, à terme, est de protéger 30% des écosystèmes  terrestre, marin et d’eau douce, en phase avec les objectifs clé du Cadre  Mondial pour la Biodiversité. 

Par Estelle Diane AMVANE

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