AFFAIRE HPO : ENTRE ACCUSATIONS DE RÉTENTION ET PRÉCISIONS JUDICIAIRES
Selon eux, l’enquête souffrirait d’irrégularités et d’un manque de transparence sur le devenir de la somme de 179 millions de francs CFA et des objets de valeur prélevés au domicile de l’ancien ministre.
Cependant, les vérifications menées par la presse judiciaire gabonaise apportent une version différente. D’après plusieurs sources proches du parquet, la perquisition du 20 novembre 2024 a été conduite conformément à l’article 53 du Code de procédure pénale, les faits reprochés à HPO, viol et inceste, relevant expressément de ce cadre légal. Les mêmes sources affirment que la totalité des biens saisis a été transférée au Trésor public, contre quittance, ce qui rend juridiquement infondée l’accusation de rétention abusive.
Les enquêteurs indiquent également que des documents sensibles ont été découverts, évoquant un projet de déstabilisation des installations électriques de la SEEG à Libreville.
Selon plusieurs observateurs judiciaires, la sortie médiatique de la défense interviendrait à un moment stratégique, alors qu’HPO doit être réentendu après plusieurs tentatives de quitter le territoire malgré son interdiction.