LE GABON TRIOMPHE AUX LAURIERS DE L’AUDIOVISUEL 2026
Réalisée par Jérémie Tchoua et produite par Gabon Égalité en coproduction avec Tchoua Productions, Le chic, le choc, l’échec s’est imposée dans une compétition où figuraient des séries africaines issues de pays comme la Côte d’Ivoire et le Sénégal. La série est diffusée sur TV5Monde, ce qui lui assure une visibilité sur plusieurs marchés francophones.
Ce prix est d’autant plus symbolique que, en 31 ans d’existence du festival, aucune production gabonaise n’avait encore été distinguée aux Lauriers de l’audiovisuel, qui récompensent chaque année les créations de langue française dans différentes catégories (fiction, documentaire, séries, etc.).
Un reflet du dynamisme de l’industrie locale
La série aborde des thématiques sociales sensibles — maladies sexuellement transmissibles, employabilité des jeunes, fractures sociales contemporaines — avec une écriture et une mise en scène qui ont séduit le jury international.
La consécration de cette œuvre met en lumière plusieurs enjeux pour l’industrie audiovisuelle gabonaise :
- Visibilité accrue : grâce à sa diffusion sur TV5Monde, Le chic, le choc, l’échec touche un public international et sert de vitrine pour d’autres productions locales.
- Renforcement des compétences : ce type de succès peut encourager les chaînes locales et les producteurs à investir davantage dans des séries et films de qualité, créant ainsi des emplois dans tous les maillons de la chaîne (scénaristes, techniciens, acteurs).
- Impact culturel : la série, en traitant de réalités sociales gabonaises, contribue à faire entendre des voix locales sur la scène francophone mondiale, tout en stimulant le débat sur des questions sociétales.
Vers un nouvel âge pour la création gabonaise
Le succès de Le chic, le choc, l’échec aux Lauriers de l’audiovisuel 2026 peut être perçu comme un tournant pour l’audiovisuel gabonais, plaçant le pays comme un acteur crédible sur la scène internationale. La reconnaissance obtenue à Paris ouvre la voie à une nouvelle dynamique de production, qui pourrait encourager davantage de talents locaux à s’engager dans des projets ambitieux et à établir des coopérations internationales durables.