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DOUALA : UN BAILLEUR DE 67 ANS SURPRIS NU DANS SA COUR, CONDUIT AU POSTE DE POLICE

DOUALA : UN BAILLEUR DE 67 ANS SURPRIS NU DANS SA COUR, CONDUIT AU POSTE DE POLICE
Le 31 mars à Douala, un bailleur de 67 ans a été surpris nu dans la cour de sa résidence par ses locataires, déclenchant confusion, violence et une garde à vue pour atteinte à la pudeur.

Le 31 mars 2026, un incident singulier a secoué la mini-cité « Sodiko » dans l’arrondissement de Douala IV. Jean T., un bailleur de 67 ans, ancien employé de la CFao, a été surpris nu dans la cour de son propre camp par ses locataires.


Tout a commencé vers 22 heures, lorsqu’un locataire nommé Innocent a aperçu un homme immobile dans la cour. L’éclairage faible a rendu l’identification difficile, mais assez pour constater que l’individu était entièrement nu. Pris de panique, Innocent a rapidement envoyé un message dans le groupe WhatsApp de la mini-cité pour alerter les autres résidents.


Léonard, un voisin, a pris un gourdin et s’est précipité pour vérifier la situation, suivi de plusieurs autres locataires. Ensemble, ils se sont dirigés vers le mystérieux individu, qui a pris la fuite. Les coups ont alors commencé à pleuvoir sur lui, avant que le septuagénaire ne crie , « C’est moi, votre bailleur ! Ne me tuez pas ! »


Les locataires, stupéfaits, ont arrêté les violences. Jean T. a récupéré ses vêtements, laissés sur la véranda d’un locataire, et a été conduit au poste de police. Lors de son audition, il a reconnu qu’il était bien nu, mais est resté silencieux sur les raisons de son comportement.


Placé en garde à vue pour atteinte à la pudeur, une infraction passible de poursuites judiciaires, Jean T. attend désormais les suites de cette affaire. En attendant, plusieurs locataires de la mini-cité ont exprimé leur intention de quitter les lieux, choqués par l’attitude de leur bailleur.


L’affaire continue de faire couler beaucoup d’encre parmi les résidents de la mini-cité, qui désormais, se demandent si leur sécurité est assurée dans un environnement aussi perturbé.

Par NOEMI KIM

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