ÉLÈVES ABUSÉES SEXUELLEMENT
Grossesses, avortements et exclusions arbitraires
Par ailleurs, des cas de grossesses et d’avortements auraient été signalés dans une clinique locale. Certaines jeunes filles auraient été exclues sans procédure disciplinaire après avoir refusé les avances du proviseur. Ces exclusions brutales soulèvent de sérieuses questions sur le respect des droits des élèves.
Pressions sur le personnel enseignant
Des enseignantes vacataires auraient également été évincées pour avoir résisté à des pressions supposées. Cette situation crée un climat de peur et d’injustice parmi le corps enseignant, fragilisant davantage l’établissement.
Gestion financière contestée
Au-delà des abus, la gestion financière du lycée est remise en cause. Aucune rentrée d’argent officielle n’aurait été enregistrée cette année sur les comptes bancaires de l’établissement. Les recettes issues des frais scolaires auraient été gérées en dehors des circuits habituels, selon des sources proches du dossier.
Réactions et plaintes officielles
Face à ces dérives, plusieurs membres de l’Association des parents d’élèves et enseignants (APEE) ainsi que du Conseil d’établissement ont pris leurs distances. Aucun conseil de classe ni réunion pédagogique n’aurait eu lieu en fin d’année, et des rapports fictifs auraient été produits sous pression. Des plaintes ont été déposées auprès des autorités compétentes, notamment le préfet du Haut-Nkam et le procureur de la République.
La lumière doit être faite pour protéger les élèves et les enseignants virées et restaurer la confiance.