LES JEUNES ET LES RÉSEAUX SOCIAUX: RECHERCHÉS POUR AVOIR PUBLIÉ UNE AGRESSION PHYSIQUE VOLONTAIRE
La vidéo est d'une rare violence . Une vidéo pour laquelle les âmes sensibles devraient s'abstenir on y voit clairement trois jeunes dénudant sous la menace d'une arme blanche et d'injures . L'un deux profère clairement son intention de recommencer cet acte à l'endroit des jeunes du 6e arrondissement de Libreville Nzeng Ayong :
"Vous tous les petits de Nzeng Ayong on va tous vous mailler...Vous tous petits vous allez passer au pont tous les petits de Nzeng Ayong on va vous faire du mal
La vidéo aura fait le tour des reseaux sociaux et des messageries whats app . L'objectif de faire passer un message aura été atteint et bien au dela puisque quelques heures plus tard la préfecture de Police de Libreville s'est saisi de l'affaire en lançant un avis de recherche sur quatre (4) dont le jeune derrière la caméra.
Agrésser et filmer c'est publié
Si la loi gabonaise ne s'est pas encore clairement prononcer sur le fait de filmer une scène de violence puis la poster sur les réseaux sociaux reste un délit puisque'il constitut une preuve. Derrière le « happy slapping », sobriquet plutôt jovial de ladite pratique, se cache une réalité bien moins joyeuse.Le fait est que si s’y essayer rend automatiquement délinquant aux yeux de la justice, y avoir recours lors d’une bagarre ou d’un règlement de compte est devenu familier pour certains adolescents qui n'ont plus peur "de la prison ". En 2021 les réseaux sociaux sont devenus le réceptacle des images prises au moment de bagarres et règlements de comptes.
La prefecture de police protège et veille
Présente sur les réseaux sociaux depuis près de 5 ans la page facebook de la prefecture de police se sert de ce canal pour pouvoir informer,alerter l'opinion . Depuis elle aura fait ses preuves en mettant aux arrêts bon nombre de délinquants .