FEMMES VIOLENTÉES: LE DROIT COMME MOYEN DE RIPOSTE DÈS LE 2 DÉCEMBRE
Dans le prolongement de la célébration de la Journée internationale pour l’élimination des violences contre les femmes, commémorée le 25 novembre dernier, la plateforme associative ‘’ le Salon de le Femme’’, organise des journée de sensibilisation sur les droits des femmes, du 2 au 4 décembre prochains.
La lutte contre toutes les formes de violence faites aux femmes et aux jeunes filles est le cheval de bataille de la plateforme associative le Salon de la Femme’’, présidée par Sidonie Flore Ouwe. Elle considère que les violences faites aux femmes ne peuvent plus continuer à persister. Les femmes ayant des droits et étant des citoyennes à part entière.
Cette manifestation s’annonce très attendue par la gent féminine du pays. Ce sera l’occasion pour la magistrate d’exposer tout son savoir-faire au cours d’une campagne de sensibilisation sur le corpus juridique gabonais, en matière de protection de la femme.
Les femmes béninoises, camerounaises, marocaines, congolaises seront présentes
Sidonie Flore Ouwe estime que les femmes doivent monter au créneau pour intensifier la sensibilisation contre les violences faites aux femmes. C’est à elles de prendre le taureau par les cornes. ‘’La législation gabonaise en matière de protection des droits de la femme, classe notre pays leader en matière en Afrique et 25e rang au monde. C’est dans cette optique que la plateforme associative le Salon de la Femme, saisit l’occasion qu’offre la Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, pour intensifier la sensibilisation sur ce fléau », a-t-elle expliqué.
Le thème de ces journées de sensibilisation est ‘’ Femme, sais-tu qu’il y a des lois qui te protègent ?’’, s’adresse premièrement aux femmes victimes des violences. Elles sont en première ligne face à ce fléau. Les autres femmes gabonaises, les femmes des autres contrées du continent africain, les autorités gouvernementales et les associations qui se sont consacrées à ce domaine, sont également invitées à participer à ces journées. Des femmes en provenance de la Tunisie, de la Guinée-Équatoriale, du Bénin, de la République démocratique du Congo (RDC), du Cameroun, et du Maroc, seront présentes à ces assises.