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Fait divers

LIBREVILLE: LES DEUX TUEURS DE MAMADOU DIAWARA EN PRISON

LIBREVILLE: LES DEUX TUEURS DE MAMADOU DIAWARA EN PRISON
Mamadou Diawara, un Gabonais d’origine malienne, est mort dans des conditions atroces, dans la nuit du 25 au 26 décembre au quartier Camp de Boy, dans le 1er arrondissement de Libreville. Il a été transféré à coups de couteaux par trois braqueurs gabonais.

Saturnin Ndong Mve, 20 ans, et Taylor Obiang, 26 ans, qui sont considérés comme des caïds dans la pègre du Camp-de-Boy, ont poignardé mortellement Mamadou Diawara. Le troisième tueur, qui porte le surnom effrayant  Bouscapé, a pris les jambes. Il a semé la PJ et s'est caché dans une planque où il est introuvable. 



Dans un discothèque du camp de boy, ce jour de Noël, l'ambiance est paroxysme. Les décibels et la lumière tamisée font la joie des fêtards. Il y a beaucoup de très belles filles. Les hommes sont surexcités. L'alcool coule à flots. Les adeptes sont au comble de leur bonheur. Plusieurs hommes se déhanchent sur la piste de danse, avec de belles créatures. certains dans des positions érotiques. C'est à ce moment que Mamadou Diawara se sent épuisé et abandonne dans le bar dancing pour aller se reposer dans son véhicule qui est garé dehors. Il s'allonge et s'endort rapidement en laissant la portière entrouverte, selon le l'Union qui rapporte cette affaire. 



Les trois braqueurs ont pris la victime par surprise



Les trois braqueurs profitent de cette erreur gravissime pour se ruer sur lui à coups de couteaux tranchants. Alors que le Malien gémit de douleurs, Skiller se sent pousser des ailes et pointe son couteau sur le ouest-africain aux bras et sur le flanc. Les trois complices récupèrent le téléphone portable de la victime et quelques billets de banque. 



C'est à la sortie de la discothèque le matin que les amis de Mamadou Diawara font la découverte macabre. 



Une opération bien menée, les agents de la police judiciaire appréhendent les deux présumés tueurs. Des repris de justice qui ont retrouvé leurs quartiers à la prison de Gros-Bouquet.



 

Par Pamphile EBO

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