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LES COMMERÇANTS RÉCLAMENT LA BAISSE DES PRIX ET LA RÉDUCTION DES CONTRÔLES

LES COMMERÇANTS  RÉCLAMENT LA BAISSE DES PRIX ET LA RÉDUCTION DES CONTRÔLES
La ministre du Commerce, Parfaite Amouyeme Ollame épouse Divassa, a reçu ce 17 décembre 2024, les représentants des commerçants gabonais pour s'enquérir des difficultés qui minent le secteur. 

La ministre du Commerce des PME et des PMI, Parfaite Amouyeme Ollame épouse Divassa, a reçu ce 17 décembre 2024, les représentants des commerçants gabonais pour une séance de travail essentielle sur les difficultés qui minent le secteur.  Les syndicats, réunis au ministère, ont exposé leurs préoccupations face à la hausse rapide des prix, notamment celui de la farine, et aux contrôles incessants des multiples administrations.




"Nous avons exposé au ministre l'ensemble des dérives orchestrées par différentes administrations de contrôle"




a déclaré Jonas Mouninguet Mimbo, président du comité permanent de l'inter-syndical du commerce.




"Nous avons sollicité son intervention auprès des plus hautes autorités, notamment le Président de la transition, pour trouver des solutions à ces problématiques"




Jonas Mouninguet Mimbo, a insisté sur l'urgence d'une réponse rapide et efficace.



Le coût de la farine, point central des préoccupations, a été au cœur des échanges. Jaber Nguembet Yasser, président du syndicat des boulangeries, a plaidé pour un retour au prix de la farine d'avant la pandémie de COVID-19.




"Le prix de la farine, auparavant fixé à 16 000 FCFA, a grimpé à 19 000 FCFA. Il est urgent de ramener ce prix à son niveau initial pour permettre au consommateur de retrouver sa baguette de pain d’antan "




a-t-il affirmé.



La multiplication des contrôles effectués par différentes administrations publiques est un autre sujet qui étrangle les commerçants et les met sur la paille.  Sidy Wawa, président du syndicat national de la charte commerciale, a dénoncé la fermeture de plusieurs supérettes.




"5 à 6 supérettes sont actuellement scellées.  Ces commerces sont essentiels pour répondre aux besoins quotidiens des populations, et leur fermeture prolongée, parfois de 6 mois, est dommageable et nuit au secteur.  À Libreville, 11 supérettes ont fermé leurs portes à cause de ces contrôles incessants"




Face à ces difficultés, la ministre du Commerce a pris l'engagement de maintenir des rencontres régulières avec les différents acteurs du secteur. 



 

Par Pamphile EBO

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