BRUNO NGOUSSI DÉFEND LA DATE DU 12 AVRIL 2025 POUR L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE
Face aux critiques concernant la fixation de la date de l'élection présidentielle au Gabon fixée au 12 avril 2025, Bruno Ngoussi, 4ème vice-président du Sénat de la transition, a tenu à apporter des clarifications. Pour lui, l'annonce de cette date représente un signal fort de la volonté du CTRI (Comité de Transition et de Réconciliation Institutionnelle) de respecter les engagements pris envers la population.

"C'est au bénéfice des Gabonais de montrer à la face du monde que nous tenons parole"
a-t-il déclaré. Il a souligné le contraste avec d'autres transitions qui s'enlisent dans des reports incessants.
"Le CTRI dit quelque chose et y tient"
a-t-il ajouté, face aux accusations de l'élection fixée en avril 2025 au lieu d’août 2025.
“ Vous n'avez pas entendu que partout ailleurs les transitions vont de reports en reports”
a-t-il ajouté.
Selon Georges Bruno Ngoussi
“C'est nettement mieux de sortir de cette transition de revenir à l'ordre constitutionnel que d'y rester”

4ème vice-président du Sénat de la transition, a également abordé la question de la participation potentielle de militaires à l'élection, en rappelant que le code électoral interdit formellement à un militaire en activité de se présenter.
"Pour se présenter à une élection, un militaire doit d'abord obtenir une autorisation de mise en indisponibilité, ce qui le rend civil de facto"
a-t-il expliqué.
Il a ensuite évoqué son cas personnel.
“ Je vous prendrai l'exemple de moi-même en 2009 j'étais militaire apparenté donc j'étais à la sécurité pénitentiaire je devais me présenter à l'élection présidentielle qu'est-ce que j'ai fait j'ai adressé une demande de mise en indisponibilité auprès du chef de l'État de l'époque qui m'en a autorisé donc quand vous avez cette autorisation vous devenez civil vous devenez civil”

Selon Georges Bruno Ngoussi, l'élection présidentielle fixée en avril 2025 vise à sortir rapidement de la transition et à revenir à l'ordre constitutionnel, en mettant ainsi fin à une période transitoire qui pourrait se transformer en un obstacle au développement du Gabon.