AVEC LA DIASPORA GABONAISE
En marge de sa visite d’État en République de Turquie, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a rencontré ce 30 juillet 2025 la communauté gabonaise établie à Ankara. Le Président et compatriotes ont parlé le même langage, celui du progrès partagé et de la responsabilité citoyenne.
Cela faisait belle lurette que la diaspora gabonaise n’avait eu pareille opportunité d’échange direct avec le sommet de l’État. Dès l’ouverture de la rencontre, l’Ambassadeur du Gabon en Turquie a salué la portée hautement symbolique de cette initiative. Il a souligné la volonté constante du Chef de l’État d’inclure la diaspora dans l’effort collectif de construction du Gabon nouveau.
Face à un auditoire attentif et engagé, les représentants de la communauté n’ont pas éludé les difficultés : lenteurs administratives, retards de bourses, accès compliqué aux stages et à l’emploi. Des préoccupations concrètes, exposées avec dignité, dans un climat de dialogue serein. Leur présence à cette rencontre avait pour objectif d’en avoir le cœur net sur la prise en compte de leurs réalités quotidiennes.
Le Président de la République, attentif, a salué la maturité et le patriotisme de ses compatriotes. Il a réaffirmé que les points soulevés seraient transmis avec diligence aux instances compétentes. Il a assuré vouloir peser de tout son poids pour garantir un suivi rigoureux des doléances exprimées.
“Cette rencontre illustre une diplomatie de proximité exemplaire. En tendant l’oreille à sa diaspora, le Président Oligui Nguema renforce non seulement les liens affectifs avec ses compatriotes à l’étranger, mais inscrit leur rôle dans une dynamique nationale inclusive. Le dialogue direct avec la communauté gabonaise en Turquie traduit une gouvernance participative et une volonté de co-construction. Pour un chef d’État, cette écoute active est un signal fort en faveur d’une diplomatie humaine et moderne”
souligne une source diplomatique.
Mais au-delà des réponses immédiates, c'est la fin d’une période d’éloignement institutionnel et le début d’une nouvelle lune de miel entre le pouvoir central et ses citoyens de l’étranger. Le Chef de l’État ouvre un nouvel horizon à une diaspora désireuse de contribuer, dès la fin de ses études, au développement de la nation.