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OYEM ÉTOUFFE : LES JEUNES APPELLENT LE MAIRE À REVOIR D’URGENCE LES TARIFS DES TAXIS

OYEM ÉTOUFFE : LES JEUNES APPELLENT LE MAIRE À REVOIR D’URGENCE LES TARIFS DES TAXIS
Face à la hausse jugée injuste des tarifs de taxi et à la dégradation du service, de nombreux jeunes d’Oyem tirent la sonnette d’alarme. Ils appellent le Maire Chen Sylvestre Mezui M’Obiang et les acteurs du transport à prendre des mesures urgentes pour protéger une population déjà fragilisée.

Dans une ville comme Oyem, où la majorité de la population est composée de jeunes élèves, apprentis, bricoleurs, déscolarisés et chômeurs la question du transport urbain n’est pas un simple débat administratif : c’est une question de survie quotidienne.
Aujourd’hui, la flambée des tarifs pratiqués par certains taximans plonge des milliers de jeunes dans une précarité encore plus profonde. Beaucoup n’arrivent même plus à s’offrir un repas digne après avoir payé un simple déplacement. Cette situation devient insoutenable.


C’est pourquoi un appel est lancé au Maire Chen Sylvestre Mezui M’Obiang et à ses collaborateurs : il est urgent de reconsidérer les tarifs du transport et d’encadrer strictement les dérives observées. La ville ne peut pas fonctionner comme une jungle où chacun impose ses prix selon ses envies.


Par ailleurs, la question de la préférence nationale dans le secteur reste essentielle. De nombreux jeunes Gabonais possèdent un permis de conduire et sont parfaitement capables d’assurer le transport public. Même si les véhicules appartiennent parfois à des expatriés, les conducteurs doivent, eux, être issus de la communauté locale. C’est une question d’emploi, mais aussi de cohésion sociale.


Un autre problème majeur concerne l’état des taxis : véhicules sales, mauvaises odeurs, entretien mécanique déplorable… autant de risques pour les usagers. Les habitants d’Oyem refusent de voir s’installer des pratiques dévalorisantes et dangereuses. Les taxis qui présentent des signes évidents d’insécurité seront dorénavant signalés.


L’appel est clair : pour le bien-être des jeunes et de toute la ville, il est temps d’assainir, d’organiser et d’humaniser le transport urbain à Oyem.

Par LINA M

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