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 MACHETTE SYNDICALE DÉNONCE

 MACHETTE SYNDICALE DÉNONCE
Conférence de presse de la MSTGV à Libreville : le syndicat défend Pierre Mintsa, dénonce les campagnes de diffamation et appelle à l’unité, au dialogue social et à la cohésion nationale.

L’immeuble ABC Mall a servi de cadre, ce week-end, à une conférence de presse organisée par la Confédération syndicale. Machette Syndicale des Travailleurs Gabonais Vaillants (MSTGV). Cette rencontre, marquée par une atmosphère grave et déterminée, avait pour objectif principal de dénoncer ce que les responsables syndicaux qualifient de campagnes de diffamation visant leur président, Pierre Mintsa Edzang.


Réunis en assemblée, les membres de la confédération ont tenu à sortir de leur silence afin d’éclairer l’opinion publique nationale et internationale. Selon eux, leur leader est depuis plusieurs mois la cible d’attaques répétées, notamment sur les réseaux sociaux et dans certains forums de discussion. Pour la MSTGV, ces agissements sont jugés inacceptables et nuisibles à l’action syndicale.


Une conférence de presse aux allures graves


Dès l’ouverture de la rencontre, le ton a été donné. Les responsables syndicaux ont expliqué que cette prise de parole était très importante. Elle répond à un contexte qu’ils estiment préoccupant, marqué par des tensions internes et des tentatives de déstabilisation.


Selon les organisateurs, il était devenu nécessaire de prendre la parole publiquement afin de clarifier certaines informations et de défendre l’honneur de leur président. La MSTGV affirme que les critiques formulées à l’encontre de Pierre Mintsa ne reposent pas sur des faits avérés, mais relèvent plutôt de la diffamation.


Des accusations de déstabilisation interne


Au cours de la conférence, un des intervenants a longuement expliqué les difficultés rencontrées par la confédération depuis l’année dernière. Il a évoqué l’existence d’un groupe d’individus qui, selon lui, chercherait à nuire au président de la MSTGV et à fragiliser l’organisation de l’intérieur.


« Mais malheureusement, nous constatons depuis l'année dernière qu'il y a un groupe d'individus qui se constitue en groupe pour le détruire. Ça s'est passé pendant la rédaction du discours de présentation de l'opinion publique l'année dernière, ça s'est répété cette année, même au niveau de l'élection du conseil économique et social, les gens se sont retrouvés pour le nuire. Ils sont rentrés dans notre équipe pour prendre un des éléments de notre équipe pour le nuire. Est-ce qu'on va continuer comme ça ? Ce pays a besoin d'être construit. Pour être construit, nous devons être unis. Pas dans le désordre. On ne peut pas être là quelqu'un qui fait un travail formidable au lieu de le connaître. Il n'a pas défendu à quelqu'un de connaître. Il a les textes de l'eau en tête. Il n'a pas défendu à quelqu'un d'aller prendre, par exemple, les textes du ministère de la Fonction publique pour les étudier ? Non »


a déclaré Gisèle Nyangui Moukagni, membre de MSTGV.


À travers ces propos, la MSTGV dénonce ce qu’elle considère comme une stratégie organisée visant à affaiblir son président, notamment lors d’événements institutionnels importants.


Un appel à l’unité et à la construction nationale


Les responsables syndicaux ont insisté sur la nécessité de dépasser les querelles personnelles. Pour eux, le Gabon traverse une période où l’unité et la cohésion sociale sont essentielles. La confédération estime que les divisions internes affaiblissent non seulement le mouvement syndical, mais également les efforts de développement du pays.


Dans ce sens, la MSTGV appelle les acteurs sociaux à adopter une démarche responsable et constructive, basée sur le dialogue et le respect mutuel. Elle estime que le combat syndical doit rester centré sur l’amélioration des conditions de vie et de travail des Gabonais.


Le portrait d’un président engagé


Contrairement aux accusations portées contre lui, Pierre Mintsa Edzang est présenté par ses collaborateurs comme un dirigeant rigoureux, compétent et profondément engagé dans la défense des travailleurs. Selon la confédération, il s’agit d’un homme qui maîtrise les textes administratifs et qui agit dans le respect des lois et règlements en vigueur.


Les membres de la MSTGV affirment que leur président consacre une grande partie de son temps à la recherche de solutions concrètes aux problèmes sociaux. Ils le décrivent comme un leader accessible, à l’écoute, et soucieux de résultats tangibles.


Des témoignages pour appuyer son action


Au cours de la conférence, plusieurs témoignages ont été livrés pour illustrer l’impact du travail du président confédéral. L’un des intervenants a raconté son expérience personnelle, mettant en avant le rôle joué par Pierre Mintsa dans son parcours professionnel.


« J'étais en attente d'intégration à la fonction publique et c'est grâce au pragmatisme du président confédéral Pierre Mitsa qu'aujourd'hui je suis fonctionnaire. Parce que je n'ai pas de bras longs, pour ne pas dire que je n'ai pas de grands noms. Donc c'est grâce à son pragmatisme, à sa motivation, parce que c'est un nombre concret et palpable. Donc, comme on dit, on juge le maçon au pied du mur »


a expliqué Lynda Ningone, présidente du SYMPA


Pour la MSTGV, ce type de témoignage démontre que l’action syndicale menée par Pierre Mintsa repose sur des faits concrets et mesurables, et non sur des discours sans impact réel.


Une dénonciation des attaques sur les réseaux sociaux


Un autre point central de la conférence a porté sur l’utilisation des réseaux sociaux. Les responsables syndicaux ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme des attaques permanentes, parfois anonymes, visant à salir l’image de leur président.


Selon eux, ces pratiques nuisent non seulement à la personne de Pierre Mintsa, mais également à la crédibilité de l’ensemble du mouvement syndical. La MSTGV estime que la liberté d’expression ne doit pas servir de prétexte à la diffamation.


« Il s'agissait ce matin de faire une mise en garde à l'endroit des détracteurs qui passent tout leur temps sur les réseaux sociaux, sur les forums, à dire du mal, à diffamer M. Pierre Mintsa qui est le président de notre Confédération. Alors, il est inadmissible de continuer à laisser ces personnes le diffamer. Parce que ce monsieur-là, c'est une personne qui ne dort pas la nuit. Pendant que certains syndicalistes de nom, qui ne sont que syndicalistes de nom, dorment la nuit, lui il est éveillé pour essayer de résoudre les problèmes gabonais »


a expliqué Ntsame Obiang, conseiller en communication de MSTGV


Ces propos traduisent la volonté de la confédération de poser des limites claires face aux attaques jugées infondées.


Une institution syndicale mise à l’épreuve


Pour la MSTGV, l’enjeu dépasse largement la personne de son président. La confédération considère que c’est toute une institution syndicale qui est aujourd’hui mise à l’épreuve. Dans un contexte marqué par des revendications sociales croissantes, les responsables estiment que les divisions internes affaiblissent la capacité des syndicats à défendre efficacement les travailleurs.


Ils rappellent que le rôle d’un syndicat est avant tout de porter la voix des travailleurs, de dialoguer avec les autorités et de proposer des solutions durables aux problèmes socio-économiques.


Un appel solennel à la responsabilité


La conférence, la Confédération syndicale Machette Syndicale des Travailleurs Gabonais Vaillants a lancé un appel solennel à la cohésion, à la responsabilité et au respect mutuel. Elle exhorte les détracteurs à privilégier le dialogue plutôt que les attaques personnelles.


Pour la MSTGV, l’avenir du Gabon ne peut se construire que dans l’unité, la justice sociale et le respect des institutions. La confédération affirme rester ouverte à la critique constructive, mais rejette fermement toute forme de diffamation.


À travers cette sortie médiatique, la MSTGV entend réaffirmer son engagement en faveur des travailleurs gabonais et défendre l’image de son président, tout en appelant à un climat social plus apaisé et responsable.


 

Par Pamphil

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