HOMME DE 68 ANS
Selon les informations recueillies, c’est Ruffin Boulende, chauffeur retraité de 57 ans et beau-frère du défunt, qui a alerté les forces de l’ordre. Il s’est présenté à la brigade de gendarmerie de Bakoumba pour informer les militaires du décès accidentel de son parent.
À la suite de ce signalement, les officiers de police judiciaire (OPJ) se sont rendus sur les lieux du drame. Ils étaient accompagnés du médecin, du préfet et du maire de Bakoumba. Cette présence des autorités avait pour objectif de procéder aux constatations d’usage et de recueillir les premiers éléments permettant de comprendre les circonstances de cet accident mortel.
Le corps remis à la famille
Au terme des formalités effectuées sur place, la dépouille de Charles Moubelé a été remise à sa famille. Celle-ci devait ensuite organiser son transfert vers les pompes funèbres de Franceville, en vue des démarches funéraires.
Le procureur de la République près le tribunal de Franceville a également été informé des faits.
Les circonstances restent à éclaircir
Pour l’heure, les circonstances précises de cet accident n’ont pas été établies. Les éléments disponibles ne permettent pas de déterminer les causes exactes du décès.
Ce drame remet en lumière les dangers associés aux travaux d’abattage, qui exigent des mesures de sécurité rigoureuses afin de prévenir les accidents, parfois mortels.
- L'absence criminelle de secours de proximité. À Bakoumba, l’absence de structures d’urgence condamne le moindre blessé grave. Le temps politique n’est pas le temps médical, et l'agonie se mesure ici en kilomètres.
- L’abandon sécuritaire du monde rural. L'État brille par son absence dans l'encadrement des chantiers informels, n'apparaissant que pour constater les décès.