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PHARMACIE LE PRÉSIDENT: BRUITS DE LICENCIEMENTS ABUSIFS ET VOL D’ARGENT

PHARMACIE LE PRÉSIDENT: BRUITS DE LICENCIEMENTS ABUSIFS ET VOL D’ARGENT
Une partie du personnel de la pharmacie le Président de Libreville, craint une vague de licenciements abusifs d’ici la fin de l’année 2023.

Les dirigeants de cette structure évoquent plutôt des détournements de fonds. Après le décès du Dr Daniel Louis Akerey, fondateur de la pharmacie le Président, situé au centre-ville de Libreville, la situation est devenue tendue entre l’administration et le personnel de cette pharmacie. Selon les agents de cette structure, ils seraient victimes d’un complot ourdi par la famille du disparu “Tout compte fait, c’est une intuition, déclare Chantal Mendome, caissière de ladite pharmacie, cette intuition est ferme. On veut nous licencier sans nous payer nos droits; parce que le 31 décembre 2023, la pharmacie normalement, elle doit fermer; parce qu'il y a un problème de succession. Nous, quand on analyse cette situation,  on trouve qu’on veut nous faire partir comme cela, comme des malpropres sans nous payer nos droits. Il y a des agents qui ont fait 15 ans, 20 ans, 30 ans, tout ce monde va se retrouver où ?”



Soupçons de vol d’argent en pleine nuit 



Pour ces hommes et ces femmes qui travaillent dans cette structure, les dirigeants de la pharmacie le Président  ne sont pas à leur première tentative de les licencier. “ Il y a eu un vol toujours à la pharmacie le Président. Mon nom a été amené chez les ngangas, regrette Jeanne, vendeuse de ladite pharmacie, sauf que je n’avais jamais mis mes pieds chez un nganga.  C'est Irmine Akerey, qui m’amène pour la première fois chez les ngangas, pour aller consulter les ngangas. Selon cette dame, je serai venue nuitamment  pour casser la pharmacie le Président, venir voler l’argent de la pharmacie le Président. Je suis partie jusqu’au tribunal. Son défunt père m’a dit, ne porte pas plainte contre la pharmacie, mais porte plainte contre madame Akerey”. 



Selon les responsables de la structure l’affaire étant en instruction judiciaire, ils ne peuvent s’exprimer devant les caméras. Selon ces dirigeants, il ne s’agit en aucun cas de licenciement de personnel ou d'intimidation. Il s’agit plutôt de détournements des fonds au niveau des caissières de la pharmacie notamment par certains agents véreux. C’est pour cela qu'ils ont pris des mesures conservatoires. Ces agents soupçonnés de vols auraient été mis en congé technique. Et selon la famille de l'illustre disparu, il n’est pas question de bafouer les valeurs de leur défunt père. Ils ne vont pas licencier injustement le personnel.



Selon ces dirigeants, le chiffre d’affaires de la structure a connu une nette amélioration depuis la prise des mesures conservatoires. 



 

Par Pamphile EBO

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