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L’IRRESISTIBLE ADRIANA BIGNAGNI LESCA, MEZZO-SOPRANO

L’IRRESISTIBLE ADRIANA BIGNAGNI LESCA, MEZZO-SOPRANO
La Gabonaise Adriana Bignagni Lesca, de la chorale de la Lowé à l’opéra Première femme d’Afrique centrale à monter sur la scène de l’Opéra Garnier à Paris, la mezzo-soprano et contralto multiplie les représentations à l’international, où elle est programmée jusqu’en 2026.

Sous les projecteurs sur la scène de l'opéra Garnier à Paris sa voix s'élève, puissante et cristalline, emplissant la salle d'une émotion palpable. Son corps se mue en instrument, exprimant chaque nuance du drame qui se joue sur scène. L'artiste d'opéra , native de Libreville ADRIANA BIGNAGNI  LESCA de la chorale de la lowé à l'opéra est la première femme d'Afrique centrale à la Mezzo Soprano et contralto multiplie les représentations à l'international où elle est programmée jusqu'en 2026. Après plus de deux mois de répétitions, Adriana Bignagni Lesca inaugure la première de Guercoeur, d’Albéric Magnard, une tragédie lyrique française en trois actes,  quasi wagnérienne, qui se jouera tout le long du mois de mai, entre Strasbourg et Mulhouse, explique Jeune Afrique.  



C’est la puissance de sa voix qui captive l’auditoire



Quand elle arrive dans l’Hexagone, c’est avec un projet bien précis : devenir chef de chœur pour enfants. Pour cela, elle doit passer une audition de piano au Conservatoire de Bordeaux. Parmi les épreuves proposées, une œuvre libre. Adriana Bignagni Lesca opte pour le prélude de Bach, sur une chanson de sa compatriote Annie-Flore Batchiellilys. Bien plus que sa performance au piano, c’est la puissance de sa voix qui captive l’auditoire. Le directeur, Jean-Luc Portelli, lui propose d’intégrer le département de chant et art lyrique, une discipline dont elle ignore alors tout.



Soliste professionnelle depuis 2016, la mezzo-contralto souffre parfois, à ses débuts, de ne pas avoir de modèles.



« Quand on fait son apprentissage, il est toujours intéressant d’avoir une référence, une personne qui nous ressemble non seulement physiquement, mais aussi vocalement».



 

Par Pamphile EBO

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