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COMMUNE D'OWENDO: REGAIN DES BRAQUAGES AU NIVEAU DE LA PASSERELLE DE LA SNI OWENDO

COMMUNE D'OWENDO: REGAIN DES BRAQUAGES AU NIVEAU DE LA PASSERELLE DE LA SNI OWENDO
Les populations du deuxième arrondissement de la commune d'Owendo, précisément les usagers de la passerelle reliant la SNI Owendo et Akournam 2, vivent un véritable calvaire au quotidien. En effet ce calvaire est dû au manque d'éclairage public qui est lui-même causé par des malfaiteurs .

Au lieu d'être un ouf de soulagement pour les populations du deuxième arrondissement de la commune d'Owendo, cette passerelle construite pour faciliter l'accès entre la SNI et Akournam 2 est devenue un sanctuaire de tueurs et de braqueurs de tous poils.  C’est la passerelle des braquages. C’est sur cette passerelle que de paisibles citoyens sont piégés toutes les nuits à deux pas de la brigade de gendarmerie de la Setrag.




'' L’insécurité règne ici. Déjà que chaque matin de l'autre côté de la passerelle, il y a le sang qui traîne là. Ici à partir de 20 heures nous sommes dans l'insécurité. Et déjà notre passerelle n'est pas aérée. Les éclairages que les autorités ont placés ont été détruits. Les petits braqueurs ont arraché les lampadaires au bout de trois mois. La passerelle est totalement dans le noir. Chaque jour, le matin à 6 heures 30, quand vous traversez la passerelle de l'autre côté, il y a le sang qui traîne là-bas. C'est comme ça ici ''




a déclaré une commerçante exerçant au bas de la passerelle de la SNI Owendo au micro de TV PLUS AFRIQUE. 



 Quand on arrive le matin, on trouve des traces de sang partout



L'absence d'éclairage public est l'un des facteurs facilitant les opérations d’agressions physique et verbale et des règlements de comptes entre deux camps opposés. Ils jaillissent du noir et réclament « la bourse ou la vie ». L’octroi de la première ne suffit pas toujours, d’ailleurs, à sauver la seconde. 




'' Le gouvernement a construit ce joyau qui permet aux gens de passer librement. Sauf que quelques temps après la construction, les bandits ont tout fait pour détruire les lampadaires qu'on avait mis pour éclairer la passerelle. Désormais à partir d'une certaine heure, les bandits élisent domicile là. Ils agressent tout le monde là-bas. La plupart du temps, quand on arrive là le matin, on trouve des traces et des tâches de sang partout. On trouve des bouteilles cassées parce que les brigands ont coutume d'agresser les gens avec des armes blanches”.




Plusieurs pistes de solutions sont avancées par les commerçants du marché de la SNI Owendo pour renverser la courbe des braquages et empêcher aux bandits de dépouiller les passants et mettre leur vie en péril.




“On devait chercher à mettre directement une brigade au niveau de la passerelle pour éviter ce genre de problème. Parce que je suis sûr que la brigade a beaucoup à faire ailleurs. Regardez les poteaux qui servaient de support aux ampoules. Ils n'ont pas été installés à une bonne hauteur. Cela facilite leur destruction par les brigands ''




a expliqué un commerçant sur TV PLUS AFRIQUE. 



Pour ces populations qui réclament la fin de l'insécurité, tous les regards sont tournés vers la municipalité d’Owendo, afin qu’elle trouve une solution favorable pour les usagers de cette passerelle.



 

Par Pamphile EBO

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