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CNAMGS : UN PLAFOND DE 50 MILLIONS POUR UNE ÉVACUATION

CNAMGS : UN PLAFOND DE 50 MILLIONS POUR UNE ÉVACUATION
La réforme au sein de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociales (CNAMGS) vise à rétablir le respect des règles pour permettre à tous les Gabonais d’accéder à une évacuation sanitaire et à tous les autres services. Pour y arriver la Directrice Générale, Nadia Christelle Koye inscrit sa gouvernance dans le strict respect des textes qui régissent l’Institution

50 millions de Fcfa, par partient et par an. C’est le plafond réglementaire pour la prise en charge d’une évacuation sanitaire à la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS). Une prise en charge qui inclut, notamment les frais de transport et d’hébergement du malade et du parent accompagnateur, les frais médicaux, chirurgicaux et phamaceutiques.


Si cette manne financière a pour objectif de permettre aux assurés d’avoir accès aux meilleurs soins, selon la pathologie, la Directrice générale, Nadia Christelle Koye, en place, depuis janvier 2025, a dévoilé l’existence des évacuations fictives ou des traitements injsutifés depuis des années au détriment des Gabonais qui en présentaient l’urgence médicale. « À l’épreuve de nos investigations, il nous est est apparu que des sommes colosalles étaient dépensées pour des évacués qui n’en justtifaient pas la necessité », a-t-elle confié sur les colonnes du quotidien l’Union.


A titre d’illustration : trois assurés présents en France depuis plusieurs années ont été  recemment rapatriés parce que leur plafond légal avait été largement dépassé. « Cette décision n’est pas personnelle mais fondée sur la stricte application des textes. L’objectif est de garantir une justice sociale : permettre à tous les Gabonais d’accéder à une évacuation sanitaire dans le respect des règles établies », a précisé Nadia Christelle Koye.


Les évacuations sanitaires de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale sont autorisées sur décision du directeur général, après avis de la commission technique. L’enveloppe annuelle oscille autour de 6 milliards de FCFA. Une dépense considérable que l’Etat en tant bien revoir à la baisse, à travers une application stricte des textes qui régissent la structure. Ce qui implique, notamment l’amélioration des plateaux techniques des structures hospitalières sur l’ensemble du pays, la spécialisation des médecins et la régularité des caravanes médico-chirurgicales. 

Par Estelle Diane AMVANE

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