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EN LIBERTÉ À LONDRES

EN LIBERTÉ À LONDRES
Brice Laccruche Alihanga, s’est exprimé ce 4 août 2025 sur la situation politique actuelle au Gabon. Il a salué les efforts du président de la République,

L’ancien directeur de cabinet de la présidence gabonaise, Brice Laccruche Alihanga, s’est exprimé ce 4 août 2025 sur la situation politique actuelle au Gabon. Il a salué les efforts du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, depuis la prise du pouvoir en août 2023.


« Quand le Président Oligui fait son coup de libération, il se retrouve dans un pays totalement hétérogène »


a-t-il déclaré sur les antennes de TV5 Monde. Il a souligné le défi de rassembler une nation divisée. Selon lui, le chef de l'État a très tôt choisi l’inclusion comme ligne directrice de son action politique.


Brice Laccruche Alihanga a rappelé que 


« pendant les deux premiers mois de la transition, la quasi-totalité des détenus politiques avait été libérée »


un geste fort qui, selon lui, montre la volonté de rupture avec le passé.


Il a également salué la tenue d’un dialogue national inclusif et le fait que « la justice suive son cours », tout en précisant qu’il parlait en son nom propre :


« Je ne représente aucun gouvernement, je n’ai aucune fonction exécutive »


Sur le plan judiciaire, il a insisté sur la nécessité de respecter les procédures :


« Il faut instruire les dossiers correctement, auditionner les témoins, monter les dossiers… Que chacun soit responsable »


Dans un ton plus personnel, l’ancien ministre a partagé une anecdote sur son propre parcours judiciaire : libéré en 2023, malgré des problèmes de santé qui l’ont mené plusieurs fois en France, il dit avoir choisi de rentrer volontairement à Libreville pour faire face à la justice.


« J’ai assumé ma responsabilité malgré ma condamnation »


a-t-il déclaré, avant d’ajouter qu’il s’était pourvu en cassation parce qu’il croit en la justice gabonaise.


Enfin, il a lancé un appel à ceux qui, aujourd’hui en liberté et à l’étranger, notamment à Londres, doivent aussi selon lui répondre de leurs actes si la justice les appelle :


« La justice gabonaise est souveraine »

Par Pamphile EBO

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